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Einstein, le sexe et moi, d’Olivier Liron

Sur les réseaux sociaux, beaucoup le considèrent comme LE roman drôle de la rentrée littéraire, et pour cause ! Einstein, le sexe et moi d’Olivier Liron est plein d’autodérision. Olivier Liron est un autiste atteint du syndrome d’Asperger, il le dit dès la première phrase du premier chapitre. « Je suis autiste Asperger, ce n’est pas une maladie, je vous rassure. C’est une différence. » Il a participé à Questions pour un champion jusqu’à devenir super champion. Dans ce roman, il alterne entre les questions de Julien Lepers et les souvenirs que ces questions lui évoquent. Des souvenirs d’enfance, d’adolescence ou de l’âge adulte. Des souvenirs parfois drôles, parfois anodins, parfois vraiment drôles et parfois durs (je vous laisse imaginer la difficulté de l’étape cruelle du collège quand on est Asperger dans les années 80). La force de cet auteur, c’est cette capacité qu’il a à dresser des portraits si justes. On découvre d’ailleurs Julien Lepers sous un autre angle ! Trois mots pour définir ce roman : « Einstein » pour l’intelligence, « le sexe » parce que l’auteur revient, toujours avec beaucoup d’humour, sur ses premiers émois et la difficulté engendrée par sa différence, « et moi » : Olivier Liron, au milieu de tout ça.

C’est un roman vraiment drôle, parfois très touchant, qui garantit un bon moment de lecture !

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